Dans un courant Rapport d’enquête Mott À l’aide des données du sondage national sur la santé des enfants, les chercheurs ont examiné l’heure du coucher et les habitudes de sommeil des enfants âgés de un à six ans.

Étude : Rapport d'enquête Mott : Mettre les petits enfants au lit : beaux rêves ou cauchemar ?  Crédit photo : Ekaterina Vidiasova/Shutterstock.com
Étude: Rapport d’enquête Mott : Mettre les petits enfants au lit : beaux rêves ou cauchemar ? Source de l’image : Ekaterina Vidiasova/Shutterstock.com

Leurs résultats suggèrent que même si la plupart des parents ont des routines solides au coucher pour leurs enfants, de nombreux enfants ressentent de l’anxiété ou de l’agitation au coucher et qu’un enfant sur cinq reçoit de la mélatonine pour les aider à mieux dormir.

arrière-plan

Le sommeil des enfants a un impact significatif sur l’humeur, le développement du cerveau et le risque de problèmes tels que l’obésité. Un mauvais sommeil chez les enfants peut également affecter le sommeil et la santé globale de leurs parents.

Assurer un sommeil adéquat aux nourrissons âgés de un à six ans peut être difficile à mesure que les besoins et les habitudes de sommeil changent et sont influencés par des facteurs tels que la fin de la sieste, la transition vers un lit pour tout-petit, la rentrée scolaire et les changements dans la routine quotidienne.

Une routine cohérente à l’heure du coucher facilite la transition des enfants vers le sommeil en leur procurant un sentiment de confort et de sécurité et en leur offrant un temps précieux en face-à-face avec les parents. Éteindre les appareils électroniques est crucial car la lumière bleue perturbe la production de mélatonine.

L’environnement de sommeil joue également un rôle crucial ; Les enfants bénéficient d’un lit calme dans une pièce sombre, même si certains parents utilisent des veilleuses ou des portes fendues pour éviter l’obscurité totale. Si des appareils à bruit blanc sont utilisés, ils ne doivent pas dépasser 50 décibels et doivent être placés à au moins six pieds du lit pour éviter des dommages auditifs.

À propos de l’étude

Les chercheurs ont collecté des informations auprès d’un échantillon représentatif à l’échelle nationale d’une enquête auprès des ménages auprès des parents d’enfants âgés de un à six ans qui ont répondu à des questions sur l’heure du coucher et les habitudes de sommeil de leur enfant.

Résultats

Le taux de réponse à l’enquête était de 61 % des personnes contactées pour participer, et les réponses de 781 parents ayant au moins un enfant dans le groupe d’âge souhaité ont été incluses dans le rapport. La marge d’erreur estimée dans les résultats était comprise entre 2 et 4 points de pourcentage.

La majorité des parents (90 %) établissent pour leurs enfants des routines au coucher qui incluent des activités telles que se brosser les dents (90 %). D’autres aspects incluent la lecture d’histoires au coucher (67 %), le bain (54 %), l’eau potable (47 %), l’extinction des appareils (41 %), la prière (31 %), la discussion de la journée (23 %), etc. (23%).

Avant de se coucher, les enfants tiennent souvent une peluche ou une couverture (47 %), utilisent une tétine (7 %) ou sucent leurs doigts ou leur pouce (6 %).

En ce qui concerne les modalités de couchage, 47 % des enfants dorment dans leur propre chambre, 21 % partagent une chambre avec des frères et sœurs, 22 % dorment dans la chambre de leurs parents et 10 % partagent la nuit entre leur propre chambre et celle de leurs parents.

Pour aider leurs enfants à s’endormir, plus de 60 % des parents utilisent une veilleuse, 14 % laissent la porte entrouverte pour laisser entrer un peu de lumière et un sur quatre maintient la pièce complètement dans l’obscurité.

Alors que près de 40 % des parents maintiennent un environnement calme, d’autres utilisent également de la musique douce (15 %), du bruit blanc (33 %) ou des émissions de télévision ou des vidéos (13 %). Environ 31 % des parents restent souvent dans la chambre et 19 % restent parfois dans la chambre jusqu’à ce que l’enfant s’endorme.

Plus d’un parent sur quatre (27%) éprouve des difficultés à coucher ses enfants. Ceux qui déclarent avoir des difficultés sont moins susceptibles d’avoir des routines cohérentes à l’heure du coucher et sont plus susceptibles d’utiliser des vidéos ou la télévision et de rester dans la chambre jusqu’à ce que leur enfant s’endorme.

Le sommeil des enfants peut être perturbé par les jeux tardifs (65 %), l’anxiété (23 %) ou le bruit provenant des autres pièces (43 %).

De plus, 36 % des enfants se réveillent souvent en pleurant ou en étant bouleversés, 43 % vont dans le lit de leurs parents et 31 % insistent pour qu’un parent dorme dans leur chambre. Pour résoudre les problèmes de sommeil, 19 % des parents déclarent donner de la mélatonine à leur enfant et 15 % ont consulté un médecin.

Conclusions

Les principales conclusions du rapport incluent qu’un enfant sur quatre a du mal à dormir en raison de l’inquiétude ou de l’anxiété, qu’un sur cinq reçoit de la mélatonine et qu’un parent sur trois reste avec son enfant jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Un parent sur cinq déclare donner de la mélatonine à son enfant pour l’aider à dormir, mais ces produits ne font pas l’objet de tests de sécurité rigoureux et leurs effets à long terme sont inconnus. Les parents qui envisagent de prendre de la mélatonine devraient consulter un pédiatre, commencer par la dose la plus faible et la garder hors de portée des enfants.

Les enfants peuvent refuser de se coucher par peur du noir ou par anxiété. Les parents doivent prendre le temps de discuter de la journée de leur enfant et d’assurer la sécurité et une présence apaisante sans rester dans la pièce.

Pour les enfants qui se réveillent pendant la nuit, les parents doivent être cohérents quant à savoir s’ils remettent l’enfant au lit ou s’ils permettent à l’enfant de rester dans la chambre des parents. Réduire l’exposition à des contenus effrayants et maintenir une routine apaisante au coucher peut réduire la fréquence des cauchemars et améliorer la qualité du sommeil.



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