Une étude a révélé un lien entre la flore intestinale et la maladie de Parkinson. Les chercheurs ont découvert une diminution des gènes bactériens liés à la synthèse des vitamines B2 et B7. L’absence de ces gènes a été associée à une réduction des acides gras à chaîne courte et des polyamines dans l’intestin. Ce sont des actifs qui maintiennent la barrière intestinale et empêchent les toxines de s’infiltrer dans le sang, qui peut ensuite atteindre le cerveau. L’utilisation d’une thérapie aux vitamines B pour corriger ces carences peut restaurer la barrière et traiter la maladie de Parkinson.



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