La capacité d’ajuster ses croyances sur ses actions et leurs conséquences dans un environnement en constante évolution est une caractéristique cruciale de la cognition avancée. Cependant, les perturbations de cette capacité peuvent avoir un impact négatif sur la cognition et le comportement, conduisant à des états mentaux tels que la paranoïa ou la croyance que les autres ont l’intention de nous faire du mal. Dans une nouvelle étude, des scientifiques découvrent comment une région spécifique du cerveau pourrait être à l’origine de ces sentiments de paranoïa. Leur nouvelle approche – qui associe les données collectées sur des singes à celles des humains – offre également un nouveau cadre inter-espèces grâce auquel les scientifiques pourraient mieux comprendre la cognition humaine en étudiant d’autres espèces.



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