Les chanteurs d’opéra doivent exploiter les limites extrêmes de leur registre vocal. De nombreuses sources pédagogiques et scientifiques indiquent que les hauteurs les plus aiguës atteintes en chant classique ne peuvent être produites qu’avec un registre vocal dit « sifflant », par analogie avec les vocalisations ultrasonores des souris et des rats. Une équipe de recherche internationale a maintenant réfuté cette hypothèse. Dans leur étude, les scientifiques ont montré que les sons à haute fréquence produits par les sopranos d’opéra utilisent le même principe que la parole et la plupart des autres formes de chant.



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