Chez les personnes atteintes d’une maladie rare appelée amylose à chaînes légères, les protéines des chaînes légères qui font partie des anticorps mutent et s’accumulent dans différents organes. Dans une nouvelle étude publiée dans La revue FEBSLes chercheurs ont identifié et caractérisé un fragment d’anticorps capable de se lier à des chaînes légères anormales pour les stabiliser et empêcher leur agrégation.

Les résultats pourraient avoir des implications cliniques importantes, car le pronostic actuel des personnes atteintes d’amylose à chaînes légères est extrêmement mauvais et les traitements actuels basés sur le ciblage des cellules productrices de chaînes légères défectueuses sont difficiles à tolérer.

Les résultats pourraient également être applicables à d’autres formes d’amylose, notamment la maladie d’Alzheimer.

Nous sommes enthousiasmés par cette découverte, qui a le potentiel de fournir un traitement indispensable aux personnes diagnostiquées avec une amylose à chaînes légères.


Jillian Madine, PhD, auteur correspondant, Université de Liverpool, Royaume-Uni

Source:

Référence du magazine :

Maerivoet, A., et autres. (2024) Amélioration de la stabilisation et réduction du potentiel de formation de fibrilles d’une chaîne légère amyloïdogène en utilisant un domaine lourd variable pour imiter le complexe homodimère. La revue FEBS. est ce que je.org/10.1111/febs.17223.



Source