Même si des recherches ont montré qu’une activité physique modérée à vigoureuse améliore le taux de sucre dans le sang chez les adultes, les adultes courent un risque plus élevé de développer une résistance à l’insuline (souvent un précurseur du prédiabète ou…). Diabète de type 2), cette nouvelle étude renforce les preuves de plus en plus nombreuses selon lesquelles les plus grands bénéfices pourraient provenir d’une activité physique accrue plus tard dans la journée.

La nouvelle étude montre que ce n’est pas seulement la quantité d’activité physique qui compte, mais que le moment choisi est également pertinent pour améliorer le contrôle de la glycémie, explique le co-auteur. Antonio Clavero JimenoDoctorant à l’Institut Universitaire de Recherche sur le Sport et la Santé de l’Université de Grenade en Espagne.

« Nos résultats soulignent l’importance d’une prescription précise d’exercices. Les professionnels du sport et de la santé certifiés devraient réfléchir au moment optimal de la journée pour augmenter l’efficacité des programmes d’exercices et d’activités qu’ils prescrivent, en particulier pour les personnes présentant un risque plus élevé de développer une résistance à l’insuline et un diabète de type 2 », explique Jimeno.

L’activité physique nocturne abaisse mieux le taux de sucre dans le sang pendant la journée

L’étude a porté sur 186 participants âgés en moyenne de 46 ans et avec un IMC moyen de 33. Les chercheurs ont surveillé l’activité physique et les schémas de glycémie sur une période de 14 jours à l’aide d’un bracelet de suivi d’activité et d’un appareil de surveillance continue de la glycémie.

La quantité et le moment de l’activité physique quotidienne modérée à vigoureuse ont été enregistrés et les participants ont été répartis selon le moment où ils étaient le plus actifs.



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